La verge d’or (Solidago virga aurea)

Synonymes : solidago, solidage, verge dorée, verja daurada, gerbe d’or, canne d’or, herbe des juifs, baguette d’Aaron, bâton d’Aaron.

Bien qu’étant originaire d’Europe et d’Asie, la verge d’or est passée complètement inaperçue des Anciens. Le premier à l’évoquer comme simple médicinal fut un médecin catalan officiant à l’école de Montpellier, Arnaud de Villeneuve (1240-1311). Si l’on en croit ce qu’on dit de lui, il employa cette plante et en consigna les effets les plus évidents : « Arnault de Villeneuve dit qu’un gros [NdA : environ 4 g] de poudre de verge d’or, infusé du soir au matin dans un petit verre de vin blanc, continué douze ou quinze jours, brise la pierre dans la vessie !… », raconte Cazin en 1858. Cette prouesse le laisse pour le moins dubitatif, et il s’empresse d’ajouter que « l’oubli dans lequel est tombée cette plante s’explique par de telles exagérations »1. Pour preuve, à son époque la verge d’or était parfaitement inemployée. Pourtant, Joseph Roques, que Cazin cite dans la brève monographie qu’il consacre à cette plante, n’en disait pas moins qu’Arnaud de Villeneuve. Par ailleurs, ce même médecin catalan employait la verge d’or en cataplasme sur les ulcères de jambe. Perspicace, Arnaud de Villeneuve mit en évidence les deux principales propriétés de la verge d’or : son action astringente d’une part, et diurétique d’autre part. C’est dire si elle ne porte pas le nom de solidage par hasard. Ce mot est issu du verbe latin solidare, autrement dit : « affermir, consolider ». En raison de ses propriétés vulnéraires, elle consolide, elle rend entier. C’est une référence explicite à son pouvoir de guérison des plaies. Solidago, terme forgé par Otto Brunfels au XVIe siècle se destina un temps à la pâquerette avant d’échoir à la verge d’or. Avec raison !

Aux XVe et XVIe siècles, les médecins allemands (Solenander, Grulling, etc.) prisèrent fort la verge d’or et ne tarirent point d’éloges sur la capacité de cette plante à refermer les plaies, mêmes internes, ainsi que son pouvoir lithontriptique (= « briseur de pierre »). Alors qu’en 1554 Matthiole ne la décrivit que brièvement, en 1546 l’Alsacien Jérôme Bock plaçait la verge d’or et la sanicle (qui était alors une panacée) sur le même pied d’égalité. La sanicle, très réputée dans les contrées germaniques bien avant Jérôme Bock, présente, en effet, un portrait thérapeutique presque identique à celui de la verge d’or, à l’exception de ses actions curatives sur la sphère vésicale et rénale. En France, au tout début du XVIIe siècle, Olivier de Serres fit de la verge d’or une jolie description dans son Théâtre d’agriculture. Au XVIIIe siècle, le Dictionnaire de Trévoux n’oublia pas la verge d’or, « tout à la fois vulnéraire et diurétique, propre pour le calcul et pour la dysenterie », non plus que les illustres Carl von Linné et Jean-Baptiste Chomel qui la décrivirent comme l’un des plus utiles végétaux. En 1731, le médecin allemand Johann Christoph Lischwitz fit valoir la valeur hémostyptique de la verge d’or sur l’hémoptysie et l’ulcère de l’urètre. Puis, peu à peu, on se désintéressa de cette plante presque inusitée. Une longue traversée du désert attendait la verge d’or, malgré son indéniable réputation d’astringente, de vulnéraire et de diurétique qui mena les hommes à l’utiliser à travers une foule de maux (hémorragie utérine, néphrite, hydropisie, catarrhe vésical, gravelle, etc.). Pourtant, elle n’entrait pas dans la composition du faltrank (ou vulnéraire suisse) pour rien. Mais bon, non, la verge d’or ne déchaîna plus les passions, enfin, jusqu’à ce que… « Beaucoup de choses renaîtront, qui étaient depuis longtemps oubliées », proclamait le poète Horace… jusqu’à ce que Duché, en 1886, la prescrive dans l’anurie et la dysurie, et surtout Leclerc qui rapprochait la verge d’or de la bruyère, ce qui n’est pas rien !

« Je ne sais pas par quel endroit les alchimistes ou chercheurs de pierre philosophale font tant d’estime de cette plante », s’interrogeait Jean-Baptiste Chomel au siècle des Lumières2. Le seul fait qu’elle soit une plante médicinale majeure ne nous autorise pas à expliquer cet engouement. Je ne sais pas si elle permet de dénicher la pierre philosophale, mais on lui accorde la réputation de briser celle qui se trouve dans les reins et dans la vessie. Il faut dire qu’elle est diurétique, qu’elle pousse donc les urines dans les voies qui leur sont imparties, et plausiblement ce qui les encombre jusqu’à la sortie, empruntant le trajet de la verge d’or jusqu’au dehors. D’où ce virga aurea qui sonne si bien et dont la transcription française – verge d’or – fait bien évidemment référence à sa gerbe de fleurs dorées plus qu’à ses pouvoirs de fontaine diurétique. Mais plus que cela, la verge d’or s’appelle surtout ainsi tout d’abord parce qu’elle est virga, initialement « branche verte », puis canne, baguette (destinée à battre, soumettre, donc à placer sous une férule autoritaire et rigoureuse). Par exemple, une volée de bois vert ne saurait se passer de verge, un mot qui dénote une forte activité, bien plus que celle qui consiste à se faire simplement taper sur les doigts ! Animée d’une force agissante et d’un pouvoir de transformation – la verge ou baguette est tout autant la batte de la baratte que la drille du trépan –, il est tout naturel qu’elle soit devenue une « arme » magique et qu’elle ait été employée comme baguette magique : « C’est avec une verge ou une flèche semblable, c’est-à-dire avec la foudre d’or, qu’Indra, dans les hymnes védiques, ouvre la caverne où les démons, les voleurs, ont caché les vaches, les trésors, les eaux du ciel, l’ambroisie, les épouses divines »3. Par cette capacité à déceler les trésors, qui s’est transposée à la verge d’or, l’on peut plus aisément expliquer l’accointance que cette plante posséderait vis-à-vis de la pierre philosophale, elle-même trésor et moyen de le découvrir. Étant employée dans les charmes d’argent, c’est sans doute grâce à cela qu’elle a la réputation d’attirer à soi la bonne fortune (tout en repoussant les démons, les serpents, les vers, les ténèbres vénéneuses). Ainsi, lorsqu’elle pousse à proximité de la porte d’une maison, c’est bon signe. Mais comme les trésors ne se comptent pas qu’en pièces sonnantes et trébuchantes, sachez encore que « la verge d’or […] a aussi le pouvoir de procurer une épouse à qui la désire »4. Enfin, pour savoir qui sera votre futur(e) amoureux(se), portez donc sur vous un peu de verge d’or. Goldrute, mein schatze !

Pour Guy Fuinel, la verge d’or est la plante de la solitude assumée : « Alors que tant de gens s’agitent, s’insurgent, s’interrogent, proclament ou déclament, la verge d’or reste seule et silencieuse. Son chemin ne passe pas par l’agitation permanente »5. Exprimant assez vertement que « lâcher prise » n’est pas autre chose qu’un euphémisme de « laisser pisser », la verge d’or pourrait être l’emblème du neuvième arcane du Tarot de Marseille, l’Ermite, qui, en l’occurrence tient en main ce qui n’est pas qu’instrument de la marche du pèlerin mais plus encore celui de sa sage clairvoyance.

La verge d’or est une plante herbacée vivace possédant une racine traçante fibreuse pouvant s’enfoncer jusqu’à un mètre sous terre et de laquelle s’érige une dure et forte tige (mais moelleuse et au cœur d’aspect spongieux intérieurement), épaisse, cannelée, rougeâtre violacé à sa base (et parfois même beaucoup plus haut que ça), verte et pubescente à son sommet, lequel se situe 40 à 100 cm au-dessus du sol. Les larges feuilles basales ovales sont munies d’un pétiole alors que les supérieures, plus étroites, n’en possèdent jamais et se mêlent à une inflorescence peu dense, grappe de capitules jaune d’or apparaissant entre juillet et octobre, régalant les abeilles de leur abondant nectar durant une bonne partie de l’année. Astéracée oblige, les fleurs tubuleuses et centrales de la verge d’or sont groupées en capitules à allure de bouton de chemise (à la manière de ceux de la tanaisie vulgaire), et seuls ceux situés en périphérie de l’inflorescence sont équipés de ligules jaunes femelles peu nombreuses. La fructification donne lieu à de petits akènes velus surmontés d’une aigrette favorisant l’anémochorie.

La verge d’or est une plante assez courante, tant en plaine qu’en montagne. On la croise au soleil ou à mi-ombre, sur sols essentiellement secs, sablonneux et plutôt acides, tels que rocailles, zones rocheuses, landes, clairières, prés maigres, bois clairs, terrains vagues. « Elle deviendrait une plante d’ornement si elle était exotique et moins commune »6. Heureusement que l’on n’a pas attendu après ça pour porter intérêt à ses qualités thérapeutiques !

La verge d’or en phytothérapie

La racine de la verge d’or contient essentiellement beaucoup d’inuline (comme de nombreuses astéracées, elle constitue une substance de stockage ; il serait intéressant de savoir, si de cette racine, l’on peut extirper un ersatz de chicorée ou pas), ainsi que des saponines (virgaureasaponines). Mais celles-ci n’y sont jamais aussi nombreuses que dans les feuilles où elles atteignent un très haut niveau à l’automne (et qu’elles perdent en séchant). Mais, quoi qu’on en ait dit, la partie souterraine de la verge d’or n’est pas celle qui, de tous temps, a fait le plus d’émules. Pour s’en convaincre, un coup d’œil jeté aux recettaires nous renseigne sur ce point : ce sont les sommités fleuries qui représentent le gros des troupes, quelquefois les feuilles seules. La matière végétale aérienne est abondante et efficace. Pourquoi donc aller s’enquiquiner à extraire du sol une racine qui fait tout pour y rester, hum ? Inodores, les feuilles un peu amères se distinguent surtout par une saveur astringente et âpre, tandis qu’aux fleurs on peut trouver un vague parfum épicé. Les parties aériennes fleuries de la verge d’or nous offrent de quoi nous réjouir : une quantité non négligeable de tanin (10 à 15 %), divers acides (caféique, chlorogénique, acétique, quinique, salicylique), du mucilage, de la résine, de nombreux flavonoïdes (quercétine, quercitrine, isoquercitrine, hyperoside, rutine, kaempférol, nicotiflorine, afzéline, astragaline, narcissine et j’en oublie), des polysaccharides, divers sucres (glucose, galactose, rutinose, rhamnose), des hétérosides phénoliques (virgauréoside A, leiocarposide), enfin quelques traces d’essence aromatique à coumarines dont j’ignore si la composition biochimique de l’huile essentielle qu’on en tire est proche de celle de verge d’or du Canada, produit assez anodin au parfum un peu boisé et balsamique (désolé, je ne parviens pas à déceler le « fleuri » et le « citronné » qu’on prête à cette huile essentielle), qui fait doublon (enfin, presque), avec la plupart des produits de phytothérapie à base de Solidago virga aurea (à choisir, mieux vaut un extrait de plante fraîche (EPF) de cette dernière qu’une huile essentielle de l’autre, car les huiles essentielles, c’est pas automatique et ça ne devrait pas l’être).

Voici néanmoins quelques chiffres qui permettent de savoir où on se situe avec cette huile essentielle de Solidago canadensis :

  • Monoterpènes : 48,80 % (dont α-pinène : 14,20 % ; dont limonène : 11,80 % ; dont β-myrcène : 10 % ; dont sabinène : 5,70 %)
  • Sesquiterpènes : 40,90 % (dont germacrène D : 29 %)
  • Esters : 3 % (dont acétate de bornyle : 2,90 %)
  • Sesquiterpénols : 1,30 %
  • Monoterpénols : 0,70 %

Nous dirons deux mots des propriétés et usages thérapeutiques de cette huile essentielle en fin d’article.

Propriétés thérapeutiques

  • Draineuse rénale, draineuse et assainissante des voies urinaires, diurétique puissante, éliminatrice des déchets (acide urique, urée), antiseptique et sédative des voies urinaires
  • Protectrice capillaire, favorise la circulation du sang, dépurative sanguine, hémostyptique
  • Draineuse hépatique, cholérétique
  • Apéritive, digestive, carminative, antidiarrhéique
  • Astringente, détersive, vulnéraire, cicatrisante, adoucissante
  • Anti-infectieuse : antifongique (anticandidosique)
  • Anti-oxydante
  • Diaphorétique

Usages thérapeutiques

  • Troubles de la sphère vésico-rénale : inflammation de l’appareil urinaire (néphrite aiguë ou chronique, pyélonéphrite, cystite, urétrite), colique néphrétique, difficulté et douleur lors de la miction, catarrhe vésical, ulcère vésical, mal de Bright, lithiase (rénale et vésicale), urine sédimenteuse, albuminurie, phosphaturie, hématurie, excès d’urée, colibacillose, incontinence urinaire, troubles locomoteurs liés à un excès d’urée et d’acide urique (goutte, rhumatisme, arthrite), affections pléthoriques (collections liquidiennes : hydropisie naissante, œdème rénal, obésité), hypertrophie de la prostate (d’aucuns s’imaginent que cela pourrait avoir une incidence sur le bon fonctionnement des organes génitaux masculins, ce qu’explique, d’après eux, explicitement le nom de la plante… Il serait dès lors facile de conseiller la verge d’or contre les troubles principaux qui affectent la virilité. Mais ça serait un peu trop fort de café, n’est-ce pas ?)
  • Troubles de la sphère hépatobiliaire : petite insuffisance hépatique, hépatisme, ictère, lithiase biliaire (?), diabète
  • Troubles de la sphère gastro-intestinale : diarrhée (y compris celle des tuberculeux et des jeunes enfants), dysenterie, entérite (y compris chez le nourrisson), entérite mucomembraneuse, entérocolite, entéralgie, gastro-entérite (chez l’enfant), toute autre inflammation du tube digestif, hémorragie gastro-intestinale, constipation, gaz intestinaux
  • Troubles de la sphère pulmonaire + ORL : rhume, sécrétions nasales chroniques, rhinite allergique, maux de gorge, toux, catarrhe pulmonaire
  • Affections bucco-dentaires : ulcère buccal, stomatite, relâchement gingival, gencives saignantes, branlantes, enflées
  • Troubles de la sphère gynécologique : candidose vaginale, ménorragie
  • Affections cutanées : plaie, plaie de guérison difficile, ulcère, ulcère de jambe, brûlure, piqûre d’insecte, eczéma chronique, tumeur cutanée

Modes d’emploi

  • Infusion de sommités fleuries et/ou de feuilles.
  • Décoction de sommités fleuries et/ou de feuilles : compter de 10 à 50 g pour un litre d’eau. Faire bouillir 2 à 5 mn, puis faire infuser durant 10 mn. Variante : jeter un litre d’eau bouillante sur 50 g de sommités fleuries. Faire bouillir pendant 10 mn et laisser en contact pendant une douzaine d’heures. Passer. Boire dans la journée.
  • Teinture alcoolique : faire macérer 20 parties de sommités fleuries dans 100 parties d’alcool. Variante : faire bouillir 100 g de sommités fleuries fraîches de verge d’or dans un litre d’eau jusqu’à réduction de moitié. Laisser infuser. Ajouter 250 g d’alcool. Passer et conserver en flacon ambré bouché. Aujourd’hui, l’on peut se contenter d’un EPF. Parmi les anciennes préparations magistrales unissant les principes actifs de la verge d’or (entre autres) à l’alcool, citons l’eau vulnéraire (ou d’arquebusade) et le vulnéraire suisse (faltrank).
  • Sirop : ½ litre de la décoction donnée plus haut mêlé à 750 g de sucre. A placer sur feu doux jusqu’à ce que l’ensemble prenne une consistance sirupeuse.
  • Cataplasme de feuilles fraîches contuses en application locale. On peut se servir aussi de la poudre de feuilles que l’on saupoudre ou bien que l’on mélange à de l’argile verte afin d’en former une pâte applicable sur plaies et ulcères.
  • Bain de bouche : il se réalise à l’aide de la décoction (froide) évoquée plus haut.

Précautions d’emploi, contre-indications, autres informations

  • Récolte : elle se déroule lors de la floraison, laquelle est bien évidemment fonction du climat et de l’altitude. La verge d’or pouvant pousser jusqu’à 2800 m, on comprend que la floraison des spécimens montagnards est plus tardive. Ceci dit, nous sommes bien peu nombreux à nous rendre auprès de sphères aussi élevées. Redescendons donc sur terre et signalons qu’en règle générale, les sommités fleuries de la verge d’or se sectionnent entre juillet et octobre, en particulier au moment précis où débute tout juste la floraison. En effet, cette plante poursuit son activité végétative même une fois coupée. Si on s’y prend trop tardivement, on risque de se retrouver avec une plante sèche fructifiée !
  • On préconise des cures d’une durée d’une semaine, suivie d’un même laps de temps d’arrêt, avant de reprendre pour une nouvelle semaine.
  • Des fleurs jaune d’or de la verge dorée l’on peut tirer une teinture jaune adaptée à la coloration de la laine et de la soie.
  • Autres espèces : elles sont nombreuses. Seul le Solidago virga aurea est indigène, mais aujourd’hui on rencontre sur le territoire français d’autres espèces. C’est le cas de la verge d’or du Canada (Solidago canadensis) en provenance d’Amérique septentrionale et introduite en France en 1648. Autre solidage américain, la verge d’or géante (Solidago gigantea). Débarquée en France dès 1758, elle s’est rapidement implantée, puis imposée comme espèce potentiellement invasive. Malgré son nom, cette plante possède une stature nettement inférieure à celle de la plante précédente. Citons encore la verge d’or toujours verte (Solidago sempervirens) et la verge d’or en zigzag (Solidago flexicaulis).
  • Huile essentielle de verge d’or du Canada : cette substance à peu près formée d’une moitié de monoterpènes et d’une moitié de sesquiterpènes, possède une action sur la sphère cardiovasculaire (hypotensive, anti-inflammatoire et antispasmodique cardiovasculaire). L’on s’en sert donc en cas d’hypertension artérielle, d’artérite, d’endocardite et de péricardite. Elle n’est pas non plus sans effet sur les sphères hépatique (petite insuffisance hépatique) et rénale (draineuse et diurétique, comme sa consœur virga aurea) sur lesquelles elle porte ses vertus anti-inflammatoires et analgésiques. On lui prête encore des capacités anti-oxydantes, expectorantes, mucolytiques et anti-allergéniques (elle abaisse et soulage notamment les réactions allergiques relatives aux pollens survenant à la fin de l’été). Cette huile essentielle non toxique peut en certains cas s’avérer capable d’induire irritation et sensibilisation. On recommande aux femmes enceintes de l’éviter durant les trois premiers mois de grossesse.

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  1. François-Joseph Cazin, Traité pratique et raisonné des plantes médicinales indigènes, pp. 976-977.
  2. Jean-Baptiste Chomel, Abrégé de l’histoire des plantes usuelles, p. 505.
  3. Angelo de Gubernatis, La Mythologie des plantes, Tome 1, p. 52.
  4. Ibidem.
  5. Guy Fuinel, La sérénité et les plantes, p. 84.
  6. Joseph Roques, Nouveau traité des plantes usuelles, Tome 2, pp. 337-338.

© Books of Dante – 2022

La verge d’or du Canada se configure de manière bien différente.