L’actée noire (Cimicifuga racemosa)

Synonymes : actée à grappes noire, cohosh noir, serpent à queue noire, serpentaire noire, racine de squaw, pied de squaw noir, cierge d’argent.

Vu sa localisation, cette plante n’était bien évidemment pas inconnue d’un certain nombre de tribus amérindiennes telles que les Ojibwés, les Algonquins ou encore les Iroquois. D’ailleurs, aujourd’hui encore, le nom vernaculaire anglais qui désigne l’actée noire – cohosh – provient d’un mot de la langue algonquine signifiant « rêche, rugueux ». Plante médicinale amérindienne, l’actée noire passait pour un remède tonique durant la grossesse et les menstruations (on ne l’appelle pas squaw-root ou encore squaw-foot pour rien). Les Amérindiens ont largement fait usage de cette plante « pour stimuler les règles, pour traiter les douleurs rhumatismes, la toux et le rhume, la constipation et les troubles rénaux, pour faire dormir les bébés et pour favoriser la circulation du lait chez les femmes ». Un tel tableau thérapeutique ne manqua pas d’intéresser vivement les colons venus s’installer dans cette région d’Amérique du Nord. Ayant appris des peuples autochtones, les pionniers communiquèrent à leur tour aux médecins les bienfaits de l’actée noire. C’est ainsi que « au début du XIXe siècle, elle était déjà bien connue des praticiens américains. Le docteur Edwin Hale l’introduisit en homéopathie en 1855. Elle a fait l’objet de plusieurs expérimentations minutieuses et a été largement utilisée par les médecins homéopathes et phytothérapeutes vers la fin du siècle. Hering a écrit en 1880 qu’il s’agissait d’un ‘polychreste’ (un remède universel et largement applicable) et qu’il avait bien été éprouvé, ayant été testé sur quarante hommes et six femmes. Les expérimentations ont révélé de nombreux symptômes psychologiques et physiques caractéristiques. Le Clinical Therapeutics de Temple Hoyne, qui est apparu à peu près à la même époque, documente de nombreux cas tirés de la littérature homéopathique. Malheureusement, l’influence énorme du docteur Kent a minimisé l’importance de Cimicifuga dans ses Conférences sur la matière médicale qui ont paru en 1905. Il affirme à tort qu’elle avait été de peu d’importance, et à son avis il s’agirait d’un remède d’utilisation limitée. C’est peut-être pour cela que les homéopathes du XXe siècle ne considèrent pas Cimicifuga comme un héritage ‘polychreste’ »1. Mais plutôt que d’accorder quelque crédit à ces chipotages, il me semble plus profitable de nous pencher sur la personnalité « actée noire », en donnant une description des personnes auxquelles se destine le remède « teinture-mère de Cimicifuga », ainsi que les principaux signes cliniques et psychiques qui les caractérisent.

L’actée noire est une grande plante herbacée vivace d’Amérique du Nord, qui se localise le plus fréquemment sur le fronton est de ce continent, tant dans les régions boisées, ombragées et humides du Canada que des États-Unis. Cette vigoureuse plante se compose, pour ce qui concerne sa partie souterraine, d’une souche épaisse de laquelle se propage un embrouillamini de racines et radicelles brun roussâtre, et au-dessus desquelles surgit une profusion de feuilles bi ou tri-terminées, fortement dentées. Sa taille élevée, la plante la doit à de très grandes hampes florales culminant parfois à 2,50 m du sol, bien que leur « tête » penche souvent quelque peu sur le côté, comme si, trop humble, la plante ne savait pas faire autre chose que de regarder ses pieds. Ponctuée d’une inflorescence très ornementale mais malodorante, l’actée noire fleurit généralement en juillet, sous la forme de grappes étroites de minuscules fleurs blanches.

C’est la racine de l’actée noire qui peut tout d’abord nous fournir une piste essentielle : ombrageuse, embrouillée, elle semble couver une congestion, pelote de laine ou de nerfs en désordre. C’est par cet aspect de petit nuage noir au-dessus de la tête ou bien tout autour, qui nous fait savoir que la personne justiciable du remède Cimicifuga se sent généralement prise au piège, encerclé, « empêtré dans une toile de forces coercitives contre laquelle elle se bat, mais qu’elle ne peut parvenir à vaincre »2, ce qui la jette dans un profond désespoir, renforcé d’autant que le type « actée noire » passe pour hypocondriaque. Le manque de clarté, la confusion, l’obscurité dans le jugement, côtoient la peur de devenir fou : tout cela rend le sujet suspicieux et soupçonneux, bien conscient que les forces qui pèsent sur lui ne sont pas que le fruit de son imagination.

Le plus souvent femme, le type « actée noire » se singularise par son magnétisme et son sex-appeal évident. Son regard profond et éblouissant sait être attractif. Malheureusement, ces personnes attirent malgré elles des individus possessifs, à même de commettre des abus, et de faire tomber la relation – si elle vient à se concrétiser entre les deux personnes – au stade d’une pernicieuse forme d’addiction. Après avoir été si prodigue de bienfaisantes énergies envers son partenaire, le type « actée noire » en vient soudainement à couper les vannes pour d’évidentes raisons de protection. Dès lors qu’il est clair qu’elle se sait manipuler, elle pressent très fortement que le piège dans lequel elle se voit enfermée lui fait craindre pour sa vie même, redoutant que la mort ne survienne, jusque sous son propre toit !

Le poids et la charge mentale que l’on fait peser sur ces personnes se signalent tout d’abord par la condensation, la concrétisation et la solidification de leurs forces, d’où l’apparition, chez elles, de phénomènes « sclérosants » tels que l’arthrite dans les doigts, et les rhumatismes qui affectent le dos et la colonne vertébrale en particulier : savoir qu’en anglais on appelle la plante raise hamp, c’est-à-dire « hampe dressée », doit nous mettre la puce à l’oreille. Cette congestion des énergies conduit à des tensions crâniennes, cérébro-spinales et vertébrales, qui peuvent occasionner, de manière chronique, des maux de tête se déployant dès la base du cou, ainsi que des douleurs viscérales, par déplacement de la colonne selon son axe, tant la personne « actée noire » a été secouée comme un prunier, au sens figuré ici. Il ressort cependant que ceux qui ont été ébranlées au sens propre, par le biais d’un accidentel coup du lapin, peuvent également recourir au remède Cimicifuga. Matthew Wood remarqua que « l’actée noire a une longue tige florifère qui pousse au-dessus des tiges feuillues et qui est exposée au vent, ce qui l’amène à être ‘fouettée’ d’avant en arrière. Ce qui semble plutôt suggestif  »3.

La rétention des forces, la pétrification des énergies, c’est tout à fait typique d’une influence saturnienne. Cela peut donc physiquement se traduire par un arrêt pur et simple des règles, un stockage et une accumulation de ces mêmes énergies dans le corps, et qui vont donc y stagner, comme c’est le cas lorsque le type « actée noire », du moins sa colonne vertébrale, se voit engorgé de liquide céphalo-rachidien. Dans ces circonstances, la sphère gynécologique est grandement malmenée : non seulement les règles se voient supprimées, retardées ou perturbées, mais le désir sexuel d’« actée noire » s’essouffle, vient à disparaître, même bien après qu’elle soit parvenue à se tirer du mauvais pas qui la liait au partenaire abusif et manipulateur.

Malheureusement, l’empreinte psychique de ces hommes reste vive, et peut longtemps encore agir à distance, bien malgré la personne « actée noire » qui verse alors dans les sombres heures de la morosité et de la manie, passant du coq à l’âne ou bien par des montagnes russes émotionnelles. Dernier trait caractéristique : le bavardage excessif et incessant le dispute à la difficulté de laisser libre cours à la parole, en particulier dès lors qu’il s’agit de s’exprimer sur la question de ses émotions et de ses sensations, de décrire précisément les symptômes vécus et ressentis. C’est cela qui va m’amener à conclure, me remémorant soudainement cette anecdote sur laquelle j’aurais pu complètement passer. Pour cela, il faut revenir au nom latin que Linné a attribué initialement à cette plante, c’est-à-dire Actaea. Selon ce qu’il en est généralement dit, son choix aurait été inspiré par la légende d’Actéon, que je m’en vais vous rappeler ci-après : Actéon, c’est ce chasseur de la mythologie grecque ayant surpris au bain Artémis. La chaste déesse se vengea de cette offense en métamorphosant le chasseur en un cerf que ses propres chiens, qui ne le reconnurent même pas, dévorèrent sur le champ. Et alors ? Eh bien, il est dit que le chien qui avala la langue d’Actéon devenu cerf fut dès lors doué du don de parole. Or, l’actée noire ne dénoue-t-elle pas le nœud des émotions, au point d’en faciliter l’exposition par la parole ?4

En Europe, l’on a aussi une actée (actée à épi, Actaea spicata), provenant non pas de l’ouest, mais de l’est, et dont on n’a pas su faire autant de bien que les Américains avec l’actée noire. Étant donné que ce végétal d’importation est relativement courant dans la nature en France, il me semble indispensable d’en faire une description botanique.

Provenant originellement du Caucase, cette plante est effectivement répandue aux territoires tempérés froids de l’Europe, ce qui fait qu’on la trouve sans difficulté en région parisienne par exemple, mais également « dans les ruines de nombreux châteaux féodaux des Vosges, sur des sols où elle ne saurait être spontanée »5. Fournier imagine, qu’en effet, la plante aurait pu faire l’objet d’une plausible culture aux temps médiévaux, et qu’elle aurait ensuite essaimé, à tel point qu’en France on la trouve presque partout, à partir du moment que ses épaisses racines brunes et ramifiées prennent possession de rocailles, ravins, bordures de ruisseaux et autres bois de feuillus humides et ombragés, principalement sur sols calcaires, collinaires et montueux.

De stature beaucoup plus modeste que l’actée noire, l’actée à épi ne dépasse que rarement le mètre de hauteur (elle oscille plus fréquemment entre 40 et 80 cm). Plante non ramifiée, l’actée à épi est, grosso modo, constituée de deux parties : auprès du sol, l’on peut observer une masse feuillue et dense composée de feuilles basales, deux à trois fois découpées en folioles ovales, inégalement aiguës et dentées, au nombre de trois à cinq. Au sommet de la plante n’existent que quelques feuilles et une grappe de petites fleurs blanc jaunâtre parfois lavées de violacé, portées par de longs pédoncules. On leur voit généralement quatre à six pétales, le même nombre de sépales et de très nombreuses étamines. De défloraison rapide, l’actée à épi étale néanmoins l’éclosion de ses fleurs durant trois bons mois, de mai à juillet. Elles laissent peu à peu la place à des fruits noirs et luisants, qui ressemblent assez à ces friandises vernissées que sont les grains de café au chocolat. Cependant, ne nous y trompons pas, l’odeur désagréable de la plante nous renseigne sur son incomestibilité.

Découvrir l’actée à épi en images : c’est ici !

Les actées en phytothérapie

Comme nous l’avons précédemment souligné, l’actée à épi, plus proche de nous géographiquement, est bien moins connue que l’actée noire, pourtant inscrite dans une autre sphère culturelle. De plus, « l’usage interne de l’actée [à épi] a été abandonné – sauf des homéopathes – en raison de ses effets incertains, toujours dangereux, et de l’ignorance où l’on est encore des principes qu’elle contient »6. Où en est-on à ce sujet, d’ailleurs ? Eh bien, ni plus ni moins au même stade qu’il y a ¾ de siècle, hélas. Tout d’abord, le feuillage de l’actée dégage un parfum épouvantable quand on le froisse, rappelant de beaucoup celui du sureau (la ressemblance entre la forme des feuilles de l’actée, l’allure de ses baies avec celles du sureau, explique que son nom latin, actaea, ne soit pas autre chose qu’une latinisation de l’antique nom du sureau, à savoir aktaia). De sa racine nauséabonde exsude un suc très âcre et vésicant. Sa saveur amère et astringente s’approche tout premièrement de celle de la douce-amère (Solanum dulcamara), puis devient rapidement irritante et pour le moins mordante. Rien de bien réjouissant à l’horizon, comme on le constate avec aisance. C’est pourquoi, sans doute, l’analyse pharmaceutique ne s’est pas étendue sur le sujet, et qu’à peine sait-on que cette actée contient du tanin et de la protoanémonine, ce qui en soi n’est pas franchement un scoop.

Du côté de l’actée noire, l’on en sait bien davantage, puisque dans cette plante se trouvent divers composants très clairement identifiés : des glycosides triterpéniques tels que la cimicifugine et l’actéine, des substances de nature flavonique (formononétine), des flavonoïdes, du tanin, des résines, des acides isoférulique et fukinolique, enfin des isoflavones à porté œstrogénique qui rendent la plante intéressante à plus d’un titre.

Propriétés thérapeutiques

  • Modératrice réflexe du système nerveux (avec action dépressive sur la circulation et la respiration)
  • Antispasmodique vasculaire, hypotensive
  • Sédative nerveuse
  • Anti-asthmatique, expectorante
  • Diurétique
  • Emménagogue, œstrogen like
  • Antirhumatismale

Note : à l’actée à épi, l’on a octroyé des propriétés également antispasmodique et expectorante ; c’est aussi un purgatif drastique violent agissant à la manière de l’hellébore noir (on a longtemps substitué sa racine à celle de la rose de Noël, avec laquelle elle offre une grande ressemblance morphologique). Enfin, ses effets répulsifs sur les insectes et la vermine sont bien connus. Plus encore que simplement les faire fuir, l’actée à épi les détruit, en particulier les poux.

Usages thérapeutiques

  • Troubles de la sphère gynécologique : dysménorrhée, spasmes douloureux durant les règles, règles douloureuses, crampes menstruelles et autres crampes musculaires aggravées par les règles, troubles menstruels liés à une trop faible production d’œstrogènes, leucorrhée, accouchement, ménopause (sautes d’humeur, bouffées de chaleur, asthénie, sueur nocturne, sécheresse vaginale), cancer du sein
  • Troubles de la sphère respiratoire : asthme*, coqueluche, toux, toux des tuberculeux*, catarrhe rebelle*
  • Troubles de la sphère cardiovasculaire et circulatoire : hypertension artérielle, diminuer la fréquence du pouls, acouphènes et bourdonnements d’oreilles (en association avec la teinture-mère de ginkgo biloba), maux de tête et céphalée congestive
  • Troubles locomoteurs : rhumatisme, rhumatisme articulaire, crampe, goutte*, névralgie d’étiologie variée (fatigue, surmenage), poussée d’arthrite (propre au terrain rhumatisant ou bien relative à la ménopause)
  • Troubles du système nerveux : nervosité, épilepsie (?), delirium tremens (?)
  • Morsure de serpent (?)*, gale**, poux**

* : concerne aussi l’actée à épi.

** : ne concerne que l’actée à épi.

Modes d’emploi

  • Décoction de la plante entière fraîche (actée à épi). Cette préparation se destine uniquement à un emploi extérieur (gale, poux, etc.).
  • Décoction de racine d’actée noire.
  • Infusion théiforme de feuilles sèches d’actée noire.
  • Poudre de la plante sèche (actée à épi).
  • Extrait fluide d’actée noire.
  • Teinture-mère d’actée noire.

Précautions d’emploi, contre-indications, autres informations

  • Récolte : si l’on conseillait, dans les vieux opuscules phytothérapeutiques qui accueillaient quelques données propres à l’actée à épi, de réaliser la récolte de sa racine en toute saison pour s’en servir exclusivement à l’état frais, il apparaît opportun de déchausser l’« embrouillamineuse » racine de l’actée noire à l’automne, avant de l’exposer au séchage.
  • Toxicité : elle a fait complètement abandonner l’actée à épi. Elle apparaît très variable : si elle n’incommode pas des animaux comme le mouton, la chèvre et l’âne, elle est, dit-on, vénéneuse pour le gros bétail et fatale pour les poules et les canards, tous les organismes ne répondant pas de la même façon. Mais nous ne sommes ni les uns ni les autres. Concernant l’homme, on situe la toxicité de l’actée à épi au même niveau que celle de l’aconit napel et de l’hellébore noir, c’est tout dire. Les fruits de l’actée à épi, tout d’abord doucereux (le piège, encore !), se dirigent par la suite vers un effet vivement irritant, enflammant les muqueuses buccales et digestives de cruelles brûlures. La racine n’est pas en reste, occasionnant plus ou moins les mêmes symptômes, auxquels l’on peut rajouter diarrhée et vomissement. A l’irritation globale du tube digestif s’ajoutent une perturbation des fonctions cérébrales, des manifestations semblables à l’ivresse, une sorte de délire furieux, etc. Du fait des activités hormonales de l’actée noire, il n’est pas recommandé d’employer cette plante durant la grossesse et l’allaitement.
  • Confusion : l’actée à épi peut, à la rigueur, se confondre avec la barbe de bouc (Aruncus dioicus). Fournier signalait la potentielle ressemblance de l’actée à épi avec l’isopyre faux-pigamon (Isopyrum thalictroides), mais je crois que le chanoine s’inquiétait de trop, tant ces deux plantes n’ont pas grand-chose de commun.
  • Autres espèces : – l’actée rouge (A. rubra) est une plante nord-américaine qui porte des baies non pas noires comme l’actée à épi mais rouge flamboyant comme des groseilles (non comestibles) ; – l’actée blanche (A. pachypoda), également appelée œil de poupée, en raison de l’allure de ses baies toutes blanches ponctuées, à leur extrémité, d’une petite protubérance noire, le tout formant l’illusion d’un globe oculaire muni de sa pupille ; – le cierge d’argent (A. simplex) : c’est l’actée qui ressemble le plus à l’actée noire, avec sa brassée de feuilles touffues de laquelle émergent ces longues hampes florales, arquées à leur sommet. Elle se déploie sur la plus grande partie orientale du continent asiatique (Japon, Mongolie, Sibérie, etc.) ; – la cimicaire (Cimicifuga foetida), plante d’Asie usitée en médecine traditionnelle chinoise, et dont le nom provient du latin cimex, cimicis, qui veut dire « punaise », en référence aux insectes du même nom. C’est sur cette base que le mot cimicifuga a été construit. Il signifie « qui fait fuir (fuga) les punaises », appellation tout à fait justifiée puisque ce type de plante était couramment employé pour prémunir la literie de l’invasion de ces insectes peu gracieux. Et à cela il n’y a rien de bien étonnant : n’avons-nous pas constaté, plus haut, que l’actée noire pouvait mettre en fuite de sombres cafards ?

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  1. Matthew Wood, Seven Herbs. Plants as teachers, pp. 101-102.
  2. Ibidem, p. 101.
  3. Ibidem, p. 106.
  4. Dans ce portrait du type « actée noire », j’ai insisté sur le fait qu’il s’agissait souvent de femmes. Cependant, il est possible que le remède Cimicifuga s’adresse aux hommes pour des raisons identiques.
  5. Paul-Victor Fournier, Dictionnaire des plantes médicinales et vénéneuses de France, p. 47.
  6. Ibidem, p. 48.

© Books of Dante – 2021

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