Feuilleton estival : Histoires d’eau, épisode 2

Dans l’épisode précédent (si vous ne l’avez pas encore vu, c’est par ici), j’achevais ma diatribe (j’ai hésité avec compendium, mais diatribe c’est bien aussi) en indiquant qu’outre le pH, il existe d’autres critères qui permettent de qualifier telle ou telle eau de médiocre, mauvaise, passable, assez bonne, excellente. C’est ce qui nous amène aujourd’hui au point suivant : l’étude de la minéralisation des eaux.

C’est un sujet qui est à la portée de tous, ou presque. Encore faut-il aller chercher l’information là où elle se trouve, en comprendre le sens, afin d’en tirer les conclusions qui s’imposent, ce qui, vous allez le voir, n’a rien de bien sorcier.

Nous n’évoquerons pas pour le moment la minéralisation de l’eau du robinet (qui n’est pas uniforme : elle n’est bien évidemment pas la même partout). A ce titre, intuitivement, de la minéralisation de l’eau du robinet, qu’en savons-nous, nous autres quidams ? Pas grand-chose, en réalité. Nos expériences se bornent à la petite pellicule poudreuse qui blanchit le fond de la casserole dans laquelle on fait bouillir de l’eau, ou à celle qui s’accumule, croûteuse, sur la semelle métallique de la bouilloire électrique (qu’il faut nécessairement nettoyer au vinaigre régulièrement, ça rallonge la durée de vie de l’appareil et consomme moins d’énergie pour chauffer le même volume d’eau). Ou bien quoi encore ? Tenez, les cheveux qui crissent quand on les rince avec une eau trop calcaire après le shampooing, ou ce même calcaire qui entartre les tuyaux au point de les faire ressembler à des artères engluées de cholestérol. Il ne s’agit là que d’une simple approche empirique qui nous apprend que, oui, dans l’eau, il n’y a pas que de l’eau. C’est pourquoi, dans le fer à repasser, on n’y instille pas d’eau du robinet, mais de l’eau déminéralisée, c’est-à-dire une eau ne contenant pas d’ions : elle est donc purifiée. Précaution bien utile sans quoi le fer peut s’encrasser, mot qui prend ici le sens synonyme d’entartrer. Et l’on sait tous qu’il n’y a rien de bien valeureux à l’encrassement et à l’entartrage. Et le tartre, il faut bien le dire, n’a pas bonne presse. C’est par ce terme que le médecin et pharmacologue allemand Johann Schröder (1600-1664), qui se réclamait de Paracelse, désigne l’ensemble des substances qui se déposent dans l’organisme, et qui sont responsables de la plupart des maladies. On le voit à notre simple niveau : le tartre est souvent associé à la notion de méfait (je n’ai jamais rien entendu de contraire). Autrefois, bien conscient de ce que le tartre pouvait engendrer, on avait bien raison de partir à la recherche de matières médicales – des plantes, par exemple – à même de dissoudre et d’évacuer ce tartre hors du corps, action d’expulsion garantissant le retour de la santé. Or, nous le savons, l’eau du robinet contient du tartre. Par ce seul fait, elle ne peut être bonne pour la santé. Pourtant, on a tendance à l’oublier. Aussi, que faire ? Derechef, adressons-nous aux eaux vendues dans des bouteilles. Mais là, gros hic : beaucoup de ces eaux sont dites minérales. Voilà que ça commence bien. Qu’est-ce que c’est qu’une eau minérale, d’abord ? En France, on lui accorde le statut suivant : « Eau d’origine souterraine, protégée de toute pollution. Ses caractéristiques chimiques doivent être stables. Elle doit être de nature à apporter, dans certains cas, ses propriétés favorables à la santé. »
« Naturelle », « minérale », « protégée de toute pollution », « santé », « stable ». Go, allons-y, qu’attendons-nous donc ? Qu’es-tu fish marin d’eau douce, on te dit que c’est bon, on peut la boire sans risque, cette eau-de-là, et…
Ata-ta-ta-ta, mon cousin. Prends ta tête à deux mains. Posons-nous un moment. Posons-nous surtout les bonnes questions. « Elle doit être de nature à apporter, dans certains cas, ses propriétés favorables à la santé. » C’est ce que l’on souhaite, en effet. Cela explique pourquoi sur la plupart des étiquettes d’eau en bouteille, aussi bien celles qu’on trouve dans la grande distribution que celles qui se dénichent dans des circuits alternatifs, la plupart – que dis-je ? – toutes, oui, toutes ces eaux portent une étiquette sur laquelle on peut clairement lire le pH ainsi que la minéralisation globale, c’est-à-dire ce que l’on appelle le résidu sec. Le résidu sec, c’est ce qui reste dans la casserole après qu’un litre d’eau bouillie à 180° C s’en soit évaporé ; la pellicule blanche et poudreuse, quoi, que nous autres ne pouvons pas peser avec une balance de ménage, ni même avec un pèse-lettre. Non, là, c’est affaire de spécialistes, on entre dans le monde de l’infiniment petit, puisque le résidu sec est exprimé commodément en milligrammes par litre d’eau. Par exemple, pour Volvic : résidu sec à 180° C : 130 mg/L. Après, sans doute histoire d’en mettre plein la vue à la bande de nouilles que nous sommes, les firmes (Évian, Contrex, Hépar et compagnie) affichent carrément dans le détail les substances minérales, nous faisant regretter de ne pas avoir été plus attentif durant les cours de physique/chimie de Madame La Burette. Soit c’est pour gagner de la place, soit c’est pour faire son intéressant, mais on a toujours l’impression d’avoir affaire à un micro tableau de Mendeleïev avec ces Mg, K, Ca, Na. Hg, aussi (nan, j’déconne). Et là, c’est fatalement le drame : une telle contient plus de magnésium que telle autre qui, elle, contient moins de sodium et presque autant de magnésium qu’une troisième ; et la quatrième, là, tiens, qu’est-ce qu’elle raconte, hum ? Comme l’impression de se faire balader. D’façon, il est passé 20h00, ta marmaille hurle à pleins poumons qu’elle a faim, t’es garé en double file, t’a pas le temps pour toutes ces conneries, j’en passe et des meilleures. Bref. On prend la première qui passe ou la moins chère, ce qui s’avère être souvent la même chose. C’est ainsi que se targue de l’être celle qui a l’audace de s’appeler « eau préférée des Français » (merci de ne pas m’inclure dans le lot). Vous ne voyez pas de quelle eau je parle ? Siii ! Allez, ça commence par un c. C comme communelle. Non, toujours pas ? Bon. (Chut alors).

Le griffon de Dax (Landes)

Puis l’habitude de boire de telles eaux devient aussi courante que l’eau du robinet. On se fait donc un devoir de se trimballer à bout de chaque bras un gros pack de neuf litres, on s’esquinte le dos à grimper tout cela dans les étages, pour se farcir, au final, une eau aussi médiocre que celle du robinet que, sans un égard pour eux, on abandonne au poisson rouge dans son bocal ou à la serpillière. On se sent fier du sacrifice accordé, de l’effort consenti, contre cette eau du robinet qui possède néanmoins un avantage sur sa consœur embouteillée : tu ouvres le robinet, elle monte toute seule !
L’habitude, donc. L’on croit bien faire, on imagine préserver sa santé parce qu’on a compris que l’eau du robinet, ça pue et pis c’est nul ; on s’enorgueillit donc de faire consommation courante d’eau en bouteille parce que – pH, minéralisation, slogan – tout y est. Confiansss… Je n’irai pas jusqu’à dire que ceux qui vendent la plupart de ces eaux seraient capables d’aller fourguer une sorbetière à un Inuit, non, je ne franchirai pas cette délicate ligne rouge. Mais nous ne sommes jamais qu’à quelques encablures de l’arnaque qui procède d’un abus de langage et d’un défaut d’interprétation des informations apportées au consommateur. Les eaux richement minéralisées, c’est comme la lessive, « on doit en manger, parce qu’ils nous en vendent », pour reprendre le bon mot de Coluche à l’encontre de la publicité.
Une approximation s’étant juchée et établie au niveau d’une vérité scientifique indéboulonnable, il y en a plus d’une. Comme, par exemple celle-ci demeurée célèbre : l’épinard et son formidable taux de fer, qui s’est avéré n’être, finalement, qu’une erreur due à un mauvais placement d’une virgule. Le pire est que, même après qu’un correctif ait été apporté, on s’est ingénié à perpétuer la croyance – Popeye avait déjà frappé – que l’épinard était un végétal bourré de fer. On vole ici au même niveau que la rengaine des « produits laitiers qui sont vos amis pour la vie », un truc de ouf dont l’objectif semble consister à gaver des bambins de machins trop gras pour qu’ils aient droit – ces malheureux – à leur quota de calcium. Ce qui ressemble encore fort à cette autre entourloupe : « Si tu ne veux pas manger tes légumes, OK, mais mange au moins ta viande », attendu que si elle ne l’est pas, c’est du gaspillage, alors que si on balance des brocolis à peine mâchouillés par des dents de lait à la poubelle, c’est moins grave, n’est-ce pas ? Faire l’inverse, cela contreviendrait à un ordonnancement artificiel (et surtout inepte des choses) : l’argument voulant que la viande est plus nutritive que les légumes. Faux, faux, archi-faux ! On sait depuis plus d’un siècle que 100 grammes de lentilles fournissent 2,5 fois plus de calories que la même quantité de viande, on sait aussi que, à poids égal, on trouve 18 % de protéines dans la viande de bœuf contre 45 % dans les graines de soja !
Pour que le chafouin puisse vendre et l’alouette acheter, en voici donc quelques-uns, des mensonges et des à-peu-près. Pourtant, dans ces aliments (viande de bœuf, soja, produits laitiers, épinards), on en trouve bien, des « sels minéraux », non ? Alors, pourquoi il nous casse la tête avec les mêmes minéraux dissous dans l’eau, qu’elle soit robinesque ou minérale ? La raison en est bien simple, mes bons : l’homme est une espèce hétérotrophe, au contraire des plantes qui sont autotrophes. C’est là une différence abyssale : une plante se contente d’une eau minérale, y puise les éléments minéraux. Pas nous, puisque notre nature hétérotrophe nous incite à partir en quête d’aliments organiques. Les seuls minéraux qui nous sont donc accessibles, ce sont ceux contenus dans d’autres organismes vivants. Sucer un caillou, ça ne nous nourrira pas. C’est pour cela que ces eaux – minérales ou du robinet – sont inacceptables pour un organisme humain, quand bien même elles contiendraient 500, 1000, 2000, voire 10000 mg/L de substances minérales dissoutes. L’organisme ne sait pas quoi en faire, ne sait pas s’en servir (ou si peu), puisque ces substances sont inorganiques, et donc non biodisponibles. Tu dois donc aller chercher le calcium, le silicium, le fer, le sodium, etc. là où ils se trouvent bons pour toi, c’est-à-dire dans les végétaux et les animaux, parce que si tu t’en remets aux sels minéraux et oligo-éléments contenus dans l’eau quelle qu’elle soit, en pensant faire une bonne action, je suis au regret de te dire que tu es, hélas, dans l’erreur : tu ne te soignes pas, tu t’encrasses. Rappelle-toi Schröder et le tartre. Ici, les valeurs thérapeutiques de l’ensemble des éléments dissous n’ont plus cours.
Que les bouteilles portent des étiquettes comportant les valeurs minéralogiques des eaux qu’elles contiennent, pourquoi pas. Mais le choix, si besoin, doit impérativement se porter en direction des eaux dont le résidu sec, exprimé en mg/L, n’excède pas un nombre comptant plus de deux chiffres (si 80 mg/L représente un taux moyen à ne pas dépasser pour un usage quotidien, certaines sources annoncent un nombre à trois chiffres : 120 mg/L maximum). Et, à ce niveau, force est de remarquer, qu’il existe, plusieurs catégories, plusieurs tailles, comme pour les vêtements :

  • Small : TDS inférieur à 50 mg/L : Lauretana (14), Mont Roucous (22), Rosée de la reine (26,8), Montcalm (32), Volcania (43,6).
  • Medium : TDS compris entre 50 et 500 mg/L : Celtic (50), Mont-Blanc (105), Cristaline (300), Thonon (342), Évian (342), Perrier (456).
  • Large : TDS supérieur à 500 mg/L. Se subdivisant en :
    – XL : TDS compris entre 500 et 1000 mg/L : Salvetat (520), Arcens (773), San Pellegrino (854), Quézac (980).
    – XXL : TDS compris entre 1000 et 5000 mg/L : Badoit (1100), Velleminfroy (2010), Contrex (2078), Hépar (2513), Vichy Célestins (3325), Vichy Saint-Yorre (4774).
    – XXXL : TDS supérieur à 5000 mg/L et plus : Hydroxydose (9050).

Note : on parle aussi de TDS : total dissolved solids, c’est-à-dire le total des solides dissous dans l’eau, équivalent au résidu sec.
Note 2 : les eaux peu minéralisées proviennent de massifs granitiques ou volcaniques, tandis que celles qui comptent les plus forts taux de matières minérales dissoutes émanent de zones calcaires. Celles qu’on disait autrefois miraculeuses ont toujours appartenu à la première catégorie.

On imagine ce qu’une eau contenant 1000 mg/L (soit un gramme tout de même), continuellement bue, peut causer, à la longue, sur la santé d’un organisme. La seule raison qui peut expliquer et légitimer qu’on boive une eau hautement minéralisée, c’est en cas de cure, ce qui justifie ce passage que je place de nouveau sous nos yeux : « Elle doit être de nature à apporter, dans certains cas, ses propriétés favorables à la santé ». Dans certains cas. S’agissant d’une cure, médicalement ordonnée et suivie, elle consiste donc en l’absorption d’une eau x ou y durant un laps de temps donné, jamais de manière pérenne, et de préférence sur place, parce que « cette eau, que l’on peut boire au griffon dans une station thermale, est thérapeutique » (1). Mais il n’est pas toujours possible de se déplacer auprès de la source salvatrice. Qu’à cela ne tienne, c’est l’eau qui vient auprès du patient, s’il le faut. Seulement « la mise en bouteille fait perdre à l’eau ses propriétés initiales. L’eau s’oxyde, s’alcalinise et se minéralise. L’eau a perdu sa structure, elle est devenue une eau morte » (2), moribonde à tout le moins. C’est là l’apanage d’une eau chargée en substances minérales inassimilables, alors qu’une eau pure (du moins, la plus pure possible) est vectrice de santé, donc de vie. Il est impératif de se départir de l’idée que des eaux riches en sels minéraux et autres oligo-éléments apportent de multiples bienfaits. Parce que l’eau n’est pas censée apporter, ajouter, accumuler, nourrir. Au contraire, la véritable fonction de l’eau dans l’organisme, c’est d’épurer, d’éliminer, de nettoyer, de retrancher, d’emporter, c’est-à-dire l’inverse même de l’entartrage et de l’encrassement. On n’aurait pas sérieusement l’idée de laver ses sols avec une eau boueuse, n’est-ce pas ? Eh bien, là, il en va de même. Une eau peu minéralisée possède véritablement des fonctions essentielles pour l’organisme : elle favorise l’élimination des toxines et la dépuration du sang, elle déterge les organes tels que les reins, la vessie et les intestins, elle protège l’organisme de la suroxydation, etc.

Pour en terminer là sur cette question de la minéralisation des eaux, il est temps pour moi de vous faire part des résultats obtenus à l’aide de mon appareil de mesure du TDS qui établit pour chaque eau analysée le nombre de ppm qu’elle contient. Par ppm, on entend partie par million ; 1 ppm = 1 mg/L). Voici :

  • « Mon » eau du robinet : 342 ppm. Résultat médiocre.
  • La même, filtrée par mon appareil au charbon : 277 ppm. On observe une baisse de 19 % par rapport à ce qui précède. Le résultat reste néanmoins médiocre.
  • Eau de pluie : il a beaucoup plus sur la région lyonnaise le 6 août dernier, j’en ai donc profité pour disposer un récipient en verre afin qu’il s’emplisse suffisamment d’eau du ciel. Après analyse, il s’avère qu’elle ne compte que 49,9 ppm d’éléments minéraux dissous, ce qui en fait une eau de boisson de valeur très largement supérieure à l’eau du robinet, sans compter que son pH est aussi excellent : 6,66 contre 7,63 pour l’eau du robinet qui coule chez moi.

Voilà. Avant de clôturer, je me permets de préciser que ces lignes seront suivies d’autres qui exploiteront, sur la base de la minéralisation, les notions de conductivité et de résistivité de l’eau, propriétés intrinsèquement liées à la présence ou à l’absence de matières minérales dissoutes dans les eaux de boisson.


  1. Roger Castell, La bioélectronique Vincent, p. 65.
  2. Ibidem, p. 73.

© Books of Dante – 2019

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3 réflexions sur “Feuilleton estival : Histoires d’eau, épisode 2

  1. Merci Dante pour cet article « Feuilleton estival : Histoires d’eau, épisode 2 »; triste état de l’eau que la plupart consomme, il est évident que nous n’avons pas tous la possibilité de récolter l’eau de là-haut… Votre humour m’a beaucoup amusée!!! Néanmoins, quelle désolation!!! Belle soirée!!!
    CHRYS

    Aimé par 3 personnes

    • Bien que tout cela prête à pleurer, mieux vaut en rire. Après avoir identifié le problème de l’eau, il faut envisager des solutions globales, et là, c’est tout de suite moins drôle. Il y a un siècle, la société française connaissait une forme d’unanimité à ce sujet (« Tu n’auras d’eau de qualité que si tu reboises ! »). Savants, scientifiques de tous bords, pouvoir politique, tout le monde était d’accord, manquait plus qu’à convaincre les gens, beaucoup plus ruraux qu’aujourd’hui, qu’il fallait prendre soin de l’arbre pour que tous le monde profite de l’eau. Puis l’exode a frappé les campagnes, les paysans sont partis, les montagnes sont restées toutes pelées. La suite on la connaît. Bonne journée à vous et merci encore pour votre enthousiasme. Gilles.

      Aimé par 2 personnes

      • Oui Gilles, je vous rejoins!!! Je me suis permise de propager votre article auprès de nombreuses personnes qui s’interrogent au sujet de la qualité de l’eau que l’on nous met moyennant finance à notre disposition… Vous devez connaître Jacques Collin « Le Pouvoir de l’eau » (je l’adore)??? Il est un enseignant exceptionnel (écrivain) de par sa simplicité, et il développe certes d’autres sujets que l’eau, il faut l’écouter pour mieux comprendre la complexité de ce monde qui nous ramène à l’évidence de la simplicité bien occultée pour nous maintenir sous gouverne et manipulation!!! Les plus hauts placés sont bien informés de tout ce qui se trame et ils prennent soin que nous n’en ayons aucune connaissance!!! Mais tout ne peut pas s’occulter, la vérité trouve sa voie et elle surgit !!!

        Un lien que j’ai déjà écouté plus de deux fois (je ne compte plus, j’aime) :

        Merci Monsieur Jacques Collin!!!
        Et à vous aussi Gilles, pour tout votre travail de recherches que gracieusement vous nous communiquez!!!
        Belle soirée!!!
        CHRYS

        J'aime

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