L’huile essentielle de bois de rose (Aniba rosaeodora)

Le bois de rose est un arbre typique du bassin amazonien : son aire d’origine s’étend du Brésil au Pérou en passant par la Guyane française, englobant Suriname, Venezuela, Équateur et Colombie. D’ailleurs, « les habitants de la forêt amazonienne utilisent souvent cet arbre pour des rituels de purification physique et spirituels en fumigation avant de partir à la chasse », lit-on dans Le guide de l’olfactothérapie (1). Cela mériterait davantage de précisions. En revanche, ce que l’on a rapporté de la sombre canopée amazonienne, c’est un usage alternatif de cet arbre de taille moyenne : un emploi en marqueterie qui remonterait au moins au XVII ème siècle. Cependant, le bois de rose a beau être connu comme rosewood tree, brazilian rosewood, etc., il n’appartient pourtant pas au groupe d’espèces dont on utilise la matière comme bois d’œuvre et que l’on désigne, de manière commune et indifférenciée, rosewood (de même que le terme blackwood s’applique à de très nombreuses espèces d’arbres). Vous trouverez dans ce lien une liste (à mon avis non exhaustive) de l’ensemble des rosewood que l’on compte au monde, et pas seulement en Amérique du Sud, mais également en Afrique, en Asie…). Selon Wikipédia, « rosewood oil, used in perfume, is extracted from the wood of Aniba rosaeodora, which is not related to the rosewoods used for lumber » (= « l’huile essentielle de bois de rose, utilisée dans les parfums, est extraite du bois d’Aniba rosaeodora, qui n’est pas lié aux bois de rose utilisés comme bois d’œuvre ». Les bois de rose qui permettent le façonnage de mobilier de luxe, de pièces de jeu d’échec, voire d’instruments de musique (guitare, flûte…), sont appelés ainsi en raison de la couleur de leur bois : rougeâtre, la plupart du temps, sinon rosâtre. Et encore. Certains s’apparentent plus à la couleur de la chair d’un vieux sanglier gorgée de sang noir. Une approximation à peu près semblable s’applique aussi au bois de rose, non pas aux arbres à couleurs, mais, cette fois-ci, à l’arbre à odeur. Tout d’abord, son bois de couleur gris jaunâtre contredit cette appellation de rosewood. Ensuite, si on le dit « de rose », c’est parce qu’il en a le parfum. Faut l’dire vite. De toute façon, la comparaison des analyses biochimiques contrecarre cette conclusion hâtive. En effet, la principale molécule contenue dans l’huile essentielle de bois de rose (parfois dans des proportions délirantes qui frôlent les 100 % !), c’est-à-dire le linalol, n’est présente qu’à hauteur de 1 % dans l’huile essentielle de rose de Damas. On s’explique donc difficilement comment une collection d’une myriade de molécules (des dizaines et des dizaines dans Rosa damascena) pourraient bien, par le biais d’un savant arrangement, sentir la même chose qu’une huile essentielle de bois de rose rigoureusement distincte d’un point de vue chimique. En effet, le bois de rose est à la rose de Damas ce que la litsée citronnée est à la verveine. Ne mélangeons pas tout.
C’est au botaniste et ethnologue brésilien Walter Adolfo Ducke (1876-1959) que le bois de rose doit son nom latin Aniba rosaeodora qui lui vaut lieu de baptême en 1930. Dans la décennie précédente, c’est la parfumerie et la cosmétique qui font appel à l’essence de bois de rose, grand fournisseur de ce linalol indispensable au parfumeur. Aussi coupe-t-on des bois de rose à parfum dans le but d’en extraire l’huile essentielle. L’homme, à la quête de cet alcool linalylique, a honteusement surexploité les forêts d’Amérique du Sud, à tel point qu’une déforestation massive a bien failli avoir raison de lui (accentuée, cette déforestation, par l’engouement occidental pour les bois de rose menuisiers dans une période presque identique, 1930-1960, par là). Heureusement, au tout début des années 1980, deux événements vont venir (indirectement ou pas) au secours du bois de rose : la synthèse du linalol et l’interdiction d’abattre un arbre si un autre n’est pas replanté (difficile de dire si la première mesure découle de la seconde ou l’inverse ; ou si elles n’ont aucun rapport ; je sais pas, j’ai pas cherché ^^). Entre l’entichement d’une clientèle aisée pour les parfums à linalol et la synthèse de ce dernier, ô combien le bois de rose a-t-il souffert, en ces temps (pas si lointains que ça : là, on peut dire « jadis et naguère ») où l’homme ne se rendait pas compte (?) qu’une ressource comme celle-là n’est pas infinie, bien au contraire ! Mais l’alerte fut donnée, semblerait-il, à temps, puisqu’à la suite de ce saccage, on eut (enfin !) l’idée de reboiser au fur et à mesure. Les abattages, pour raisonnés qu’ils furent par la suite, ne s’interrompirent pas pour autant, mais le bois obtenu ne se destina depuis lors plus autant à la parfumerie (qui se contente, dans sa quasi majorité, de linalol de synthèse), mais à un autre domaine : l’aromathérapie. L’huile essentielle de bois de rose est donc, au regard de cette branche de la phytothérapie, un produit thérapeutique très récent en Occident, la plus ancienne référence que j’ai découverte à son sujet ne remontant pas au-delà de 1994, dans La nouvelle aromathérapie de Philippe Mailhebiau. Malgré les programmes de reboisement, l’utilisation raisonnée des ressources, etc., cela n’a pas évité le trafic, ce qui conduisit l’UICN à déclarer le bois de rose comme espèce en danger en 1998. Aussi a-t-on imaginé de se tourner du côté de cet arbre asiatique, le bois de hô, grand pourvoyeur de linalol, pour remplacer, à terme, l’huile essentielle de bois de rose. Jusqu’à le détruire lui aussi ?
Le même Philippe Mailhebiau écrivait au sujet de cette huile essentielle qu’on « la trouve couramment et elle est peu onéreuse, ce qui représente un intérêt non négligeable, et compense quelque peu son absence de propriétés vraiment spécifiques ; mais, qui sait, peut-être se révélera-t-elle un jour et nous étonnera-t-elle par des vertus insoupçonnées ? » (2). Bingo ! Quelle perspicacité, puisque aujourd’hui l’on ne peut dire que cette huile essentielle soit un produit de consommation courante du fait de sa cherté/rareté, mais elle est, bien effectivement, compensée par un profil thérapeutique qui ne peut faire de cette huile une huile essentielle de seconde zone, comme nous allons maintenant le découvrir.

L’huile essentielle de bois de rose en aromathérapie

Existe-t-il un bois de rose sans linalol (C10 H18 O) ? Je ne crois pas, bien que cette molécule ne puisse, à elle seule, réduire Aniba rosaeodora à une usine tropicale de fabrication d’un corps chimique qui n’est pas circonscrit à la seule Amazonie. Le linalol, c’est un peu comme le limonène ou l’α-pinène, c’est une molécule que l’on rencontre dans de très nombreuses huiles essentielles, dans des proportions très variables. J’ai choisi, au hasard, 42 analyses chromatographiques en phase gazeuse. Parmi elles, 75 % des huiles essentielles concernées contiennent du linalol :
– de manière infime (taux inférieur à 0,1 %) : estragon, ravintsara, gaulthérie couchée, inule, lédon du Groenland, arbre à thé ;
– de 0,1 à 1 % : ciste ladanifère, mandarine, niaouli, verveine citronnée, menthe poivrée, basilic tropical, rose de Damas, sauge officinale, eucalyptus (citronné, radié) ;
– de 1 à 10 % : ylang-ylang, cannelle de Ceylan « écorce », palmarosa, eucalyptus (mentholé, à cryptone), hélichryse d’Italie, laurier noble, myrte vert, marjolaine à coquilles, romarin officinal à verbénone, thym officinal à thymol ;
– taux supérieur à 10 % (sans jamais dépasser 50 %) : petit grain bigarade, lavande fine, lavande aspic, lavandin super, hysope couchée.
Le linalol qui est, rappelons-le, un monoterpénol peut, à lui tout seul, atteindre le taux extrême de 98,55 % dans l’huile essentielle de bois de rose (elle se situe donc au coude-à-coude avec l’huile essentielle de bois de hô dont nous avons brièvement parlé dans l’article dédié au camphrier). On peut se demander, dans ce cas, en quoi consiste le 1,45 % restant ! Voici en quoi :
– en quelques autres monoterpénols (dont α-terpinéol : 0,5 à 7 %) ;
– en oxydes (dont 1.8 cinéole : 1 à 3 %) ;
– en sesquiterpènes (dont α-copaène, β-sélinène : 3 à 5 %) ;
– etc.
Remarquons qu’on n’observe pas d’estérification du linalol en acétate de linalyne dans l’huile essentielle de bois de rose, contrairement à celle de lavande fine par exemple.
Dans toutes les plantes que nous avons citées plus haut, le linalol qui en est extrait se localise aux feuilles, aux fleurs ou à ce que l’on nomme commodément les sommités fleuries. Pas pour le bois de rose, puisque, comme nous l’indique son nom, son huile essentielle est issue du bois réduit à l’état de copeaux, de sciures, etc., que l’on distille durant trois heures de temps à la vapeur d’eau. Cela permet d’obtenir, pour environ 100 à 125 kg de matière première, un litre d’une huile essentielle limpide, liquide, incolore à jaune très pâle, et dont la fragrance rappelle, non pas tant celle de la rose, mais celle de la lavande fine et/ou du muguet (3). Les deux flacons d’huile essentielle de bois de rose que j’ai à ma disposition présente chacun une odeur très distincte, reflet d’une variation biochimique évidente.

Propriétés thérapeutiques

  • Anti-infectieuse à large spectre :
    – antibactérienne sur Gram – : Campylobacter jejuni, Escherichia coli
    – antibactérienne sur Gram + : Bacillus cereus, Bacillus subtilis, Staphylococcus aureus, Listeria monocytogenes
    – antifongique
    – antivirale respiratoire
    – antiparasitaire (Giardia lamblia, Leishmania amazonensis), pédiculicide
    – antiseptique atmosphérique
  • Positivante, immunomodulante (le linalol est un modulateur immunitaire des immunoglobines basses et des immunoglobines en excès)
  • Tonique : neurotonique, tonique psychique, tonique du système lymphatique, tonique musculaire
  • Astringente légère, régénératrice, tonique et cicatrisante cutanée, raffermissante tissulaire
  • Stimulante et sédative du système nerveux, inductrice du sommeil
  • Spasmolytique
  • Hypotensive légère par vasodilatation
  • Antalgique et anesthésiante locale, antinociceptive (4)

De plus, ajoutons que le linalol augmente le taux de dopamine et calme l’excitabilité. L’huile essentielle de bois de rose est donc une régulatrice de l’humeur. Enfin, comme elle augmente la vitesse d’apprentissage et stimule la mémoire, l’on dit d’elle qu’elle est neurotrope.

Usages thérapeutiques

  • Troubles de la sphère respiratoire + ORL : bronchite chronique ou aiguë (chez l’enfant surtout), bronchiolite du nourrisson, rhume, catarrhe nasal, rhinite, laryngite, sinusite, otite, pharyngite
  • Troubles de la sphère uro-génitale : cystite, autres infections urinaires (tant chez l’enfant que chez l’adulte), mycose vaginale, leucorrhée
  • Affections cutanées : mycose (des pieds, des ongles, de la peau), candidose, acné, impétigo, furoncle, plaie infectée, eczéma sec, Lichen simplex, érythème fessier du nourrisson, psoriasis, éruptions irritantes liées à certaines maladies infectieuses (rubéole, rougeole, varicelle, scarlatine), piqûres d’insectes, coup de soleil, brûlure, coupure, rides, ridules, peaux fatiguées, sèches, rougies et sensibles, vergetures, cicatrices, poux
  • Grippe, prévention des maladies tropicales
  • Constipation
  • Aphte
  • Troubles du système nerveux : troubles du sommeil, difficultés d’endormissement, terreur nocturne chez l’enfant, stress, anxiété, angoisse, nervosité, agitation, trac, asthénie profonde et générale, apathie, léthargie, surmenage, déprime, dépression

D’un point de vue énergétique et psycho-émotionnel

Tout d’abord, poursuivons le propos précédant en le détaillant davantage : l’huile essentielle de bois de rose, tant chez l’enfant que chez la personne âgée, chasse les idées noires, la tristesse, le sentiment de solitude : c’est une huile essentielle réconfortante. De même, elle est efficace chez les sujets inquiets, soucieux, tourmentés, etc. Si vous pressentez qu’elle peut vous être utile, adoptez-la quand bien même vous n’appartenez à aucune des deux catégories sus-citées. Favorisant la relaxation, le bois de rose permet de trouver l’apaisement lors d’autres moments difficiles, en particulier chez l’enfant : angoisse de séparation, endormissement, réveil nocturne, pleurs et chagrin, cauchemar. En somme : retrouver le calme dans toutes ces situations. Et puisque nous parlons d’étapes, évoquons ces autres périodes de passage et de transition qui jalonnent le cours d’une existence : examen, concours, entretien d’embauche, licenciement, départ à la retraite, déménagement (avec l’élixir floral du docteur Bach, Hornbeam), accidents graves et handicapants, chocs brutaux entraînant d’importantes blessures physiques et une perte d’autonomie quand bien même la tête reste entière, deuil, etc. La difficulté éprouvée face à chacune de ces situations peut être endiguée par l’huile essentielle de bois de rose qui apaisera la nostalgie excessive, qui est le signal de la perturbation d’un méridien dont nous allons parler un peu plus loin, celui du Poumon.
L’un des points forts de l’huile essentielle de bois de rose, c’est que, sans être ni agressive ni brutale, elle agit rapidement : j’ai d’ailleurs remarqué la vitesse à laquelle elle pénètre la surface des comprimés neutres là où d’autres prennent leur temps (comme l’huile essentielle de clous de girofle, par exemple). Autant dire qu’elle entre en contact très aisément : c’est pourquoi lorsqu’on souhaite être à l’aise avec les autres, cette huile essentielle autorise une communication plus expressive, « le retour des souvenirs et la libération de la parole », soulignent les auteurs du Guide de l’olfactothérapie (5). L’affirmation de soi, l’assurance de la parole retrouvée, la confiance en qui écoute ce que l’on dit, tout cela est du ressort du chakra de la gorge sur lequel l’huile essentielle de bois de rose est particulièrement active.
Du côté de la médecine traditionnelle chinoise, on reconnaît au bois de rose deux saveurs :
– L’amer : élément Feu, méridiens du Cœur et de l’Intestin grêle ;
– Le piquant : élément Métal, méridiens du Poumon et du Gros intestin.
Au sujet du premier binôme, concernant les produits de nature amère, nous pouvons dire qu’ils « contribuent à chasser l’excès de Chaleur hors du corps. Ils sont donc utiles aussi bien pour soulager la fièvre que pour freiner les éruptions cutanées rouges et chaudes, soigner les états inflammatoires (cystite, conjonctivite), apaiser l’agitation mentale… » (6). Vu ce que nous avons dit sur la question des propriétés et usages thérapeutiques, nous pouvons affirmer sans crainte que l’huile essentielle de bois de rose entre en forte résonance avec l’élément Feu et l’un de ses méridiens, celui du Cœur surtout.
Venons-en maintenant aux deux méridiens liés à l’élément Métal : le méridien du Poumon tout d’abord, dont on peut vérifier le bon fonctionnement en observant la qualité de la peau et des phanères (entre autres). Ce méridien porte son action sur l’interface cutanée (irritation et démangeaison, acné, eczéma, psoriasis, etc.) et ce qui lui est complémentaire, c’est-à-dire le système pulmonaire qu’affectent grippe et état fébrile, sinusite et laryngite, etc. quand se dérèglent ses fonctions. La fine tranche qui sépare les deux faces d’une pièce de monnaie, c’est cela le méridien du Poumon, la limite, le sas entre le dedans et le dehors, la balance entre stimulation et dépression, et l’on ne sera pas surpris d’apprendre que l’huile essentielle de bois de rose, parce qu’immunostimulante, corrige l’immunodépression induite par un mal fonctionnement du méridien du Poumon qui, alors, ne joue plus son rôle de porte filtrante, laissant entrer tout et n’importe quoi : les bactéries, les champignons, les virus, mais aussi les paroles… virulentes ! L’organisme tout entier, affecté, s’infecte. Les mots infection et infestation traduisent bien cette notion d’envahissement : tout deux découlent du latin infestus qui veut dire hostile. L’huile essentielle de bois de rose est donc d’une belle utilité, agissant autant sur le terrain que sur les hôtes indésirables qui l’occupent. Symboliquement, il va de soi que cela peut se transposer non seulement sur le corps, mais aussi sur le psychisme, les intrusions réelles ou imaginées (personnes invasives, ingérence…) tenant lieu de véritables agents infectieux : dès lors on n’attrape pas forcément des mycoses, des candidoses ou je ne sais quelle pathologie infectieuse, mais on se trouve assailli par des idées noires, de la tristesse, du chagrin…
Le méridien du Gros intestin est lui aussi concerné par l’huile essentielle de bois de rose mais dans une portée moindre : on mesure néanmoins son implication dans les affections cutanées et les troubles d’ordre nerveux (stress, agitation, nervosité).

Modes d’emploi

  • Voie orale.
  • Voie cutanée pure en geste d’urgence ou diluée.
  • Diffusion atmosphérique.
  • Olfaction.

Précautions d’emploi, contre-indications, autres informations

  • On peut employer cette huile essentielle pure sur la peau du fait qu’elle n’est pas irritante et que très faiblement allergisante. Pour davantage de sûreté, il est toujours possible de la diluer dans une huile végétale ou une base neutre pas exemple.
  • L’huile essentielle de bois de rose appartient, avec les essences de citron, d’orange douce et quelques autres encore, au petit groupe des huiles essentielles diffusables auprès des jeunes enfants et des femmes enceintes.
    _______________
    1. Guillaume Gérault, Jean-Charles Sommerard, Catherine Béhar & Ronald Mary, Le guide de l’olfactothérapie, p. 139.
    2. Philippe Malhebiau, La nouvelle aromathérapie, p. 510.
    3. Le muguet, dont on ne sait pas extraire l’essence, ni par la technique de l’enfleurage ni par celle de l’hydrodistillation, est donc composé synthétiquement : un parfum de muguet, outre qu’il contient divers absolus (tubéreuse, violette, etc.), recèle également une bonne part de linalol issu du… bois de rose. On comprend donc mieux cette filiation olfactive entre le muguet et l’huile essentielle de bois de rose
    4. Sur la question de ces dernières propriétés, j’abandonne la parole à Fabienne Millet : « Le linalol intervient par l’intermédiaire des récepteurs nociceptifs, qui sont situés à la surface de la peau et des viscères et qui transmettent l’information ‘douleur’ par des fibres sensitives très fines. Le linalol agit également sur les récepteurs opioïdes. En inhibant cette transmission, on obtient une action anesthésiante locale » (Fabienne Millet, Le guide Marabout des huiles essentielles, p. 71).
    5. Guillaume Gérault, Jean-Charles Sommerard, Catherine Béhar & Ronald Mary, Le guide de l’olfactothérapie, p. 140.
    6. Philippe Maslo & Marie Borrel, Guérir par la médecine chinoise, p. 82.

© Books of Dante – 2019

4 réflexions sur “L’huile essentielle de bois de rose (Aniba rosaeodora)

    • Héhé, la prochaine (qui est prête) paraîtra ce prochain vendredi. Elle fait partie des huiles essentielles parmi les plus courantes, de même que celle de bois de rose, mais qui attendait patiemment que j’ai des choses pertinentes à dire à son sujet, sinon c’est pas drôle ^_^

      Aimé par 1 personne

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