La vaccination, est-ce bien utile ?

C’est une pratique qui fait tellement partie intégrante du paysage médical français, qu’au premier abord, on pourrait bien se demander pourquoi une chose aussi profondément enkystée dans les mœurs se devrait d’être remise en cause, sinon en question.

LES ORIGINES DE LA VACCINATION

Au départ, c’est une histoire de vaches. En effet, la vaccine est une maladie contagieuse que l’on trouve chez les bovidés domestiques. Mais ce terme désigne aussi la première forme de vaccination que le médecin anglais Edward Jenner mettra en place au XVIII ème siècle. A cette époque, les affrontements entre les partisans de Jenner et ses opposants sont virulents. Mais le fait qu’un homme ayant contracté la vaccine s’est vu immunisé contre la variole sera la découverte qui verra naître le tout premier vaccin en toute fin de XVIII ème siècle (1798). Et mènera ultérieurement la France vers ce que j’appelle une mithridatisation vaccinale.
Aujourd’hui, peu de monde se souvient de Jenner. Quand on dit vaccin, on pense à un célèbre chimiste français qui officia durant le XIX ème siècle : Louis Pasteur. Avant de procéder à des expérimentations sur l’être humain, Pasteur mettra en évidence le principe de vaccination préventive en inoculant des microbes à la virulence altérée. C’est bien beau tout ça, mais…

Variole

Allégorie du XVIII ème siècle : nous voyons Dame Inoculation repousser la Variole poursuivant un enfant.

UN VACCIN, C’EST QUOI ?

Comme l’indique Roger Castell, « la vaccination affirme une immunité, en provoquant une maladie sous une forme bénigne afin de créer une protection (anticorps) contre cette maladie » (1). Un vaccin, c’est donc le truc qui pique et qu’on redoute quand on est gosse. Quand je pense que certains ne rechignent pas à se faire vacciner alors qu’ils tournent de l’œil devant une prise de sang, eh bien ils vont bientôt avoir toutes les raisons de tomber dans les pommes quand j’aurai répondu à la question subliminaire (2).

De loin, un vaccin, ça paraît inoffensif, une broutille même. De près, c’est une autre paire de manches ! Un vaccin, c’est un truc assez bizarre en fait, fabriqué à partir de virus et de bactéries variés, lesquels s’ébattent gaiement sur des cellules animales (porc, poulet, etc.). Ensuite, on met un petit coup sur la tête aux microbes grâce à divers produits chimiques, puis on rajoute activateurs, adjuvants, conservateurs… Bref. Des trucs à base d’aluminium, de mercure, du formaldéhyde même, des OGM également ! Les partisans du bio ainsi que les végétariens s’en régaleront, j’en suis certain.
Donc, un vaccin est un truc qu’on inocule dans le corps d’un individu en pensant qu’il luttera contre la maladie pour laquelle il a été conçu au total mépris de toutes ces substances chimiques et toxiques qu’on reçoit dans le même temps et, bien évidemment, en complète méconnaissance des contre-indications et autres effets secondaires indésirables pourtant clairement mentionnés dans le Vidal.

POURQUOI CETTE PRATIQUE EST DANGEREUSE, DONC INUTILE

Elle cherche la préservation de la santé en employant des substances toxiques pour l’organisme, ce qui est, convenons-en, un peu n’importe quoi. Lorsque l’on sait que la France est pro en matière de vaccination, cela a de quoi inquiéter : 12 vaccins dont trois obligatoires (diphtérie, tétanos, poliomyélite, c’est-à-dire le fameux DTPolio des carnets de vaccinations). D’autres sont tout simplement fortement recommandés (par qui ? Les autorités sanitaires ou bien les lobbys pharmaceutiques ?)
Imaginons qu’une personne hyper scrupuleuse se fasse vacciner la totale. Arrivée à l’âge adulte, ce ne sera pas moins d’une quarantaine d’injections qu’elle aura reçue ! Si cet état de fait s’appliquait à l’ensemble de la population française, nous croulerions sous les seringues tandis que les dépenses de santé ne cessent d’augmenter. Selon, l’Insee, elles représentaient 8,9 % du PIB en 1995 contre 11,1 % en 2009, soit une augmentation de 25 % en 15 ans ! 106 milliards d’euros ont été consacrés aux dépenses de santé en 1995, en 2009 elles ont presque doublé (209 milliards d’euros).
Bien évidemment, parmi ces chiffres, la seule vaccination ne représente qu’une goutte d’eau dans l’océan. Mais vu le délire sanitaire de 2009 avec la grippe H1N1, il est permis de se poser des questions. 94 millions de doses (au prix moyen de 7 € la dose) ont été commandées par l’état français pour la bagatelle de 700 millions d’euros. Lorsque l’on sait que seulement 5 millions de Français se sont fait vacciner, ça fait cher la dose. En janvier 2010, on estimait le coût de cette « campagne » de vaccination à 2,2 milliards d’euros pour seulement 8 % de la population française vaccinée. Nos dirigeants de l’époque se sont-ils dits que nous allions, benoîtement, nous soumettre face à une épidémie qui, en tout et pour tout, n’aura pas fait grand dégât ?
Et c’est là que nous retrouvons Pasteur à travers le laboratoire qui porte son nom (Sanofi Pasteur), l’un des principaux fournisseurs du vaccin anti-H1N1 en 2009. Il faudra attendre juillet 2010 pour qu’un rapport d’enquête du sénat mette en évidence la pression des lobbys « ainsi que l’acceptation par les décideurs politiques et administratifs de contrats commerciaux trop contraignants » (3).

Seringue

Bon, maintenant que j’ai un peu tapé sur la tête de l’hydre H1N1, venons-en aux choses sérieuses. A l’heure actuelle, certains pensent encore qu’un microbe quel qu’il soit peut se développer à loisir chez quelqu’un. Dans ce cas, comment expliquer que parmi deux personnes vivants sous le même toit, l’une puisse être affectée alors que l’autre pas ? Oui. Comment se fait-il que l’une résiste alors que l’autre est terrassée ? Les germes n’ont pas d’incidence sur la genèse des maladies infectieuses comme on peut le lire par ailleurs. Ils se développent et deviennent pathogènes à la faveur d’un terrain biologique intérieur déséquilibré ! Même Pasteur l’aura reconnu à la fin de sa vie : le microbe n’est rien, le terrain est tout. Et voilà encore qu’on vient nous bourrer le mou avec du pasteurisme à outrance ! Que Pasteur, qui n’était même pas toubib, ait eu cette lumineuse idée alors que, aujourd’hui encore, des gens qui le sont propagent le contraire, c’est évident que cela fait les choux gras de l’industrie pharmaceutique.

Poison

La raison la plus grave, à mon sens, c’est que la plupart des vaccins sont des produits alcalins et oxydés. Ils peuvent, à l’aide d’autres substances (antibiotiques chimiques, par exemple) et à cause de mauvaises habitudes d’hygiène de vie (eau du robinet, alimentation industrielle, etc.), contribuer à modifier le potentiel oxydo-réducteur d’un être humain en dirigeant ce dernier vers un terrain alcalin-oxydé qui l’exposera plus facilement aux maladies que ces mêmes vaccins sont sensés combattre ainsi qu’à tout un tas d’autres pathologies dégénératives (cancers, leucémies, thromboses, infarctus, etc.).


  1. Roger Castell, La bioélectronique Vincent, p. 160.
  2. J’ignore si les Français sont douillets, mais eu égard à la propension qui est la leur à se faire vacciner, je pense que non…
  3. Wikipédia.

© Books of Dante – 2014

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