Les Chakras en trois questions

UN CHAKRA, C’EST QUOI ?

Si l’on s’en réfère au sanskrit, le mot chakra signifie « roue ». On les appelle aussi padma, terme qui veut dire – toujours en sanskrit – lotus. On a donc vu pendant longtemps les chakras comme des fleurs de lotus. Les chakras sont donc des roues, des tourbillons de matière éthérique/subtile, des centres de force où se concentre le prana (Ki, etc.), c’est-à-dire l’énergie suprabiologique indispensable au maintien de la vie.

On s’entend généralement pour dire que les chakras sont étagés le long de la colonne vertébrale et jusqu’au sommet du crâne. Selon les traditions, leur nombre diffère. Par exemple, selon le bouddhisme tantrique, on distingue cinq chakras qui correspondent chacun à un élément : racine (Terre), ombilic (Eau), cœur (Feu), gorge (Air) et tête (Éther). Pour le tantrisme hindou, il y a non pas cinq chakras principaux mais sept :

– Muladhara : chakra racine (situé à la base de la colonne vertébrale, dans la région coccygienne)
– Svadhistana : chakra sacré (situé au niveau du pubis)
– Manipura : chakra du plexus polaire (situé au-dessus du nombril)
– Anahata : chakra du cœur (situé au niveau du cœur)
– Visuddha : chakra de la gorge (situé au niveau de la gorge)
– Ajna : chakra du troisième œil (situé entre les deux yeux)
– Sahasrara : chakra de la couronne (situé au sommet du crâne)

Chacun de ces sept chakras est représenté par une fleur de lotus (dont la couleur et le nombre de pétales diffèrent). De plus, il est associé à un mantra en sanskrit ainsi qu’à un animal symbolisant son énergie propre. Par exemple, pour Anahata :

  • Couleur : rouge
  • Pétales : douze
  • Mantra : Yam
  • Animal : antilope

Anahata

Les chakras correspondent, grosso modo, à un organe et/ou une partie du corps physique.

Tableau

QUELLES SONT LEURS PARTICULARITÉS ?

Comme leur nom sanskrit l’indique, les chakras sont des roues. Et, comme toutes roues, les chakras tournent. Sans doute que l’image de la fleur de lotus a induit certaines idées fausses dans l’esprit de beaucoup. Non, les chakras, telles des fleurs, ne s’ouvrent pas et ne se ferment pas comme le ferait une fleur de lotus. Pour mieux comprendre la raison qui a voulu que le lotus soit choisi comme fleur représentant les chakras, un petit tour du côté du symbolisme du lotus est nécessaire : « Les grands livres de l’Inde font du lotus, issu de l’obscurité et qui s’épanouit en pleine lumière, le symbole de l’épanouissement spirituel. Les eaux étant l’image de l’indistinction primordiale, le lotus figure la manifestation qui en émane, qui éclot à sa surface, comme l’œuf du monde. Le bouton fermé est d’ailleurs l’équivalent exact de cette œuf, dont la rupture correspond à l’ouverture de la fleur : c’est la réalisation des possibilités contenues dans le germe initial, celle des possibilités de l’être » (Dictionnaire des symboles, Jean Chevalier & Alain Gheerbrant).

Ces roues tournent toutes à la même vitesse, on parle d’harmonie. Ces roues tournent à des vitesses différentes les unes des autres, on parle de disharmonie. Toutes ces roues sont interdépendantes les unes des autres. Ainsi, toute action portée directement sur un chakra donné aura des répercussions sur les autres chakras, synchronicité oblige.
Dans la plupart des cas, les disharmonies sont légères et passagères. Par exemple, un chakra légèrement disharmonieux va être remis à la bonne vitesse par l’action des autres chakras portée sur lui.
Contrairement aux idées reçues, les chakras tournent devant ET derrière nous. Devant nous (côté face), ils tournent dans le sens des aiguilles d’une montre. Derrière nous (côté pile), ils tournent dans le sens inverse des aiguilles d’une montre.

Côté Face

Côté Face

Côté Pile

Côté Pile

Et, contrairement à une autre idée reçue que l’on peut lire dans bon nombre d’ouvrages réputés être écrits par des personnes sérieuses, le sens de rotation des chakras ne change pas selon le sexe.

Enfin, dernière particularité que nous évoquerons ici, un chakra peut tourner dans le sens inverse de son sens de rotation normal (c’est particulièrement le cas lors d’un déséquilibre lourd).

COMMENT LES ENTRETENIR ?

Avant même d’entreprendre toute action, il est nécessaire d’en passer par une phase de diagnostic sérieuse et ne pas s’en remettre forcément aux divers tests qu’on trouve sur Internet, lesquels ne donnent d’une pâle idée de la réalité et noient davantage le poisson plus qu’ils ne lui permettent de bien nager. Un véritable diagnostic prend, de façon générale, plus de temps qu’on en a passé à répondre à un test de 50 questions sur Internet.
Par la suite, dès lors que le diagnostic est posé, il appartient à la personne concernée d’adapter les moyens aux fins. Quels sont ces moyens ? Si le diagnostic met en évidence quelques défaillances mineures, on peut éventuellement se tourner du côté de l’aromathérapie, de la chromothérapie, de la méditation, de la lithothérapie, etc.

© Books of Dante – 2013

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