Qu’est-ce que la thérapie par les élixirs floraux ?

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Il s’agit d’user d’élixirs floraux dans un but thérapeutique. Les élixirs floraux travaillent sur l’état émotionnel d’une personne et cherchent à le modifier subtilement.

« Ce que nous nommons maladie est une manifestation ultime produite dans le corps, le résultat final des forces profondes agissant à long terme » (1). Selon le Docteur Bach, une personnalité sans conflit se prémunit contre la maladie. « La peur, la lassitude la résignation abaissent les défenses naturelles de l’organisme. Par conséquent, pour envisager une guérison, il faut reconnaître l’élément perturbant » (2).

Bach répartira ses 38 remèdes sur sept groupes d’émotions, primordiales selon lui : la peur, la solitude, le découragement, l’indifférence, l’altruisme, la dépendance et l’incertitude.

Tout le travail du thérapeute repose sur l’identification et la reconnaissance des troubles qui perturbent une personne. Écoute et attention sont donc capitaux afin de mener à bien une analyse. Le demandeur doit, en effet, dessiner un tableau de la situation afin que le thérapeute puisse sélectionner parmi les élixirs dont il dispose (que cela soit les fleurs de Bach strictement dites ou d’autres élixirs floraux) ceux qui seront les plus adaptés à la situation donnée.

De l’adéquation des élixirs à l’état émotionnel d’une personne dépendra l’efficacité des remèdes. On ne saurait utiliser un élixir au hasard, simplement parce qu’il y a de fortes chances pour qu’il ne soit pas adapté. Et un élixir inadapté n’est pas opérationnel.

J’ai pu dire qu’un élixir était une clé et le problème à traiter une serrure à ouvrir et que l’on doit parfois préalablement dégripper. Qu’on utilise une mauvaise clé et il ne se passera rien hormis la frustration possible du patient.

Remettez-vous en à une personne sérieuse susceptible de vous aider à déterminer quels sont pour vous les choix les meilleurs, tant il est vrai qu’il est, à certaines occasion, très difficile d’avoir le retour réflexif sur soi-même qui permette de déterminer ce qui ne va pas en soi.

Dès lors qu’un diagnostic est établi, on opte pour un ou plusieurs élixirs, trois ou quatre la plupart du temps. Il m’arrive d’en indiquer jusqu’à six, mais c’est seulement qu’en de très rares occasions.

Ces élixirs se présentent sous forme liquide : une dilution aqueuse de fleurs dans de l’alcool (du cognac la plupart du temps) titrant entre 20 et 40°, en petits flacons dont la contenance oscille entre 10 et 30 ml. Chaque flacon dispose d’un compte-goutte et c’est grâce à son aide que l’on va pouvoir quantifier les doses quotidiennes. Je considère qu’une dizaine de gouttes de chaque élixir à différents moments de la journée est une quantité suffisante. On peut les répartir comme suit : 5 le matin et 5 le soir, 3 le matin, 3 à midi et 3 le soir ou bien 2 + 2 + 2 + 2 + 2, etc.

En réalité, il s’agit d’adapter les prises à votre emploi du temps ainsi qu’à votre volonté d’emporter avec vous vos flacons sur votre lieu de travail ou non.

A chaque prise, on dépose les gouttes d’élixir directement sous la langue et on les garde en bouche un moment. Au cas où le goût des élixirs ne vous conviendrait pas, vous pouvez tout à fait diluer vos gouttes dans un fond de verre d’eau.

Les fleurs travaillent en douceur mais aussi en profondeur. Souvenez-vous que la haute dilution des élixirs ne leurs permet pas de guérir avec la même rapidité que les huiles essentielles qui, tout au contraire, sont des concentrés de plantes. C’est pourquoi les élixirs nécessitent souvent un emploi au long cours : cinq semaines durant, au moins, avec la possibilité de faire le point après trois semaines de cure, parfois avant, cela dépend de chacun.

On peut, durant une cure, observer des phénomènes d’oubli. Si un jour vous omettez une prise, ne vous affolez pas : ce n’est pas grave. Parfois, on observe un autre phénomène : on éprouve le besoin de ne pas prendre les élixirs pendant un certain nombre de jours, on ne se sent pas attiré par eux pendant ce laps de temps, puis, on y revient. Un autre phénomène encore : vous pourrez être particulièrement attiré par un élixir que par un autre. Si c’est le cas, si cette attirance vous fait du bien, autorisez-vous à user particulièrement de l’élixir qui vous attire davantage puisqu’il y a tout lieu de croire que vous en avez besoin davantage.

Une durée de cinq semaines est une information indicative. Parfois, on peut être amené à utiliser les élixirs uniquement pendant quelques jours afin qu’ils traitent un problème superficiel. Parfois, les prises peuvent être plus longues (6 semaines et plus) : il faut viser plus large parce que l’on peut avoir affaire à des blocages émotionnels profonds et autres comportements figés.

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(1) La guérison par les fleurs, Edward Bach, Le courrier du livre, 1985.

(2) Le guide des fleurs du Docteur Bach, Paul Ferris, Marabout, 2001.

© Books of Dante – 2010

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